Rap Killer

MAB mène une vie médiocre en banlieue parisienne et la gagne en nettoyant les tags. Fasciné par ces signes qui lacèrent la ville, ils les archive méthodiquement armé de son Polaroïd. NTX, un tout nouveau crew qui retourne la ville d’actions plus risquées les unes que les autres le fascine plus particulièrement. On retrouve leurs traces près de graffeurs rivaux violemment assassinés de sang froid. MAB rencontre alors une journaliste sexy avec qui il va tenter de résoudre le mystère qui plane derrière ces trois lettres…

rapkiller

Rap Killer se dévore à la vitesse d’un flop. C’est jeté. Sale. Des évènements improbables s’enchaînent sans transition, parfois sans souci de cohérence. Mais on savoure à chaque page l’ambiance graffiti et le Paris des années 90 qui apparaissent en toile de fond. Fred Chéreau, l’auteur de cette histoire semble avoir écrit avec un cap d’origine. Une histoire de série Z qui met le sourire aux lèvres, et l’ambiance sent le vécu. Un bon roman de gare, ou de banc public, au choix…

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